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« Lost Track Of Time »

"Lost Track Of Time"

Adeptes d’Hippie Dance et des grands Pachanga Boys vous êtes les bienvenus. Pour faire simple on va parler du cultissime « Time », l’un des titres les plus accrocheurs de 2011. Ça peut vous paraitre bizarre étant donné que Girlcatcher est sortis il y a plus de 3 ans mais tout est bon à prendre. Allez l’amis, tu as forcément entendu ces 15 minutes de pures plaisirs et je vais tâcher de mettre le paquet afin de tz convaincre que tout n’est pas encore terminé !

 

Quand tu es un producteur sympa et que tu désires changer un peu d’air il existe les remixes. Par là j’entend que même si le fameux « Time » a beau l’air inattaquable tout est encore possible. La preuve avec la version Edit de Waite & Armani. Pas de panique la structure du morceau reste intacte et toutes les nappes mélodiques font toujours autant d’effet. Non ce qui change (ou plutôt ce qui a été rajouté) c’est une bonne ligne de synthétiseur 80’s et de petites mélodies déchirantes d’envoutement. Ah ah je te vois rigoler derrière ton « smartphone qui tue » mais crois moi ces petits ajouts ouvrent pas mal de nouvelles perspectives au morceau d’origine. Chapeau bas pour cette relecture minimaliste.

 

Mon second choix se porte sur le Remix de Ramos & Young. Les deux compères changent de direction, ici les quelques ajouts sont plus subtilement placés dans la seconde partie du morceau.
Je le répèterais tout du long de cette chronique (à nuancer) mais n’espérez pas faire face à l’inconnu, même structure pour même durée, même BPM pour même vocales et etc… Enfin non dans le cas présent c’est bien les vocales qui sont concernés donc jette toi sur tes enceintes et fait péter le son !

 

On renchaine avec une version revisitée par une émission de radio. Comme seul indice la fréquence (92.6) et un Edit qui portera uniquement (et encore une fois tu me diras) sur les vocales. Ce qui est sans doute le plus intéressant sur ce fameux Edit c’est qu’il convaincra tout le monde : des clubbers attachés au morceau de base jusqu’aux producteurs en quête de nouveauté toute cette petite troupe sera quand même sur le cul. En plus de ça la track a une fâcheuse tendance à conclure pas mal de SET d’ou une étoile supplémentaire : prenez une horde de gens arrachés à 8h du mat’ et passez leur cette version, vous verrez leur réaction en un clin d’oeil… Dernière remarque, la petite pause au milieu du titre est la clé de voute du titre.

 

3 fois la même track il va être temps de conclure. Ah non en faite il me reste un dernier atout dans ma besace. Tient voyageur, accepte ce présent toi qui vit au jour le jour. Au programme une version plus courte accompagnée d’un petit piano bien sympa. And it’s gone…

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The Twins – You’ve Got A Twin In The Attic (You Lunatic)

You've Got A Twin In The Attic (You Lunatic)

Mystiquement jouissif de voir débarquer un second maxis de la part de Julienne Dessagne, tels seront mes mots. Mais cette fois on passe de Hippie Dance (salut les Pachanga Boys) à Optimo Music, un label très prometteur. Enfin bon l’important vous me direz c’est la qualité et justement je vais m’y attarder. Si vous avez lu ma précédente chronique sur le premier maxis (ici même l’ami) vous avez deja une petite idée du style et du talent de la française derrière The Twins. Dans le cas contraire je serais heureux de partager avec vous cette petite pépite de 2014. Allez Marty, fais péter la Dolorean !

You’ve Got A Twin In The Attic (You Lunatic) se lance sur un kick bien nerveux et envoutant. La patte rythmique est présente, le minimalisme est visé mais tout en finesse. L’arrivée de la partie mélodique pourra te paraître étrange au départ mais crois moi avec les écoutes tu t’y feras. La carte bonus réside bien entendu dans les magnifiques vocals : c’est l’élément clé du titre et son association avec le rythme bien dosé du début fait et fera des merveilles. Tu te retrouves ainsi à planer sur la voix lactée sans raisons apparentes. Si le style n’est pas des plus ouvert au grand public tu trouveras forcément le petit coté underground qui te plait tant. Car oui ces 8 minutes d’introduction sont tout bonnement à retenir pour la suite. Visuel comme sonore ce morceau incarne toute l’idée du maxis : quelque chose de simple en apparence mais très poussé dans le fond. Un ovni musical en quelque sorte et ce n’est que le début.

Water Coaster passe simplement la seconde vague de kiff dans ta petite tête. Nouveau stade d’ascension mystique, le titre est clairement orienté vers les clubs et fera des ravages en compagnie de tes potes bien fous. Le schéma Kick>Mélodique>Vocals est réutilisé mais dans un tout autre but : la transe. Oui oui tu m’as bien entendu, la belle a tiré une nouvelle carte et c’est diablement bien foutu. Point de BPM ultra speed et de vagues de champis, on est face à une très bonne track de House saupoudré du même coté mystique de The Twins. A l’heure actuelle je n’ai toujours pas réussis à trouver de titre dans le même genre, mission impossible ou problème de recherche je ne sais pas mais au moins ça prouve que le titre est unique. Seconde réussite passée malheureusement inaperçu dans le coeur des mortels l’ami, que de déception. Mais bon je reste positif, un jour ou l’autre la track résonnera dans les afters de ta ville.

Ah ah on en arrive à ce putin de Love Monarchy. Il s’agit toutefois de poser le contexte des choses : ce 3ième morceau est en réalité un hommage à David Bowie, plus précisément à son titre Just for One Day (Heroes). N’ai pas honte l’ami, tout le monde a eu l’occasion d’écouter l’horrible remix de « mister Guetta » à ce sujet, pour ma part je préfère de loin l’original. Revenons en maintenant aux Twins par contre. Love Monarchy emprunte uniquement un extrait de la partie vocale du titre de Bowie, rien de plus. Et c’est ça qui est fort justement, quand on s’attarde sur l’instrumentale on est face à quelque chose de radicalement opposé : une grosse guitare (électrique bien sur) poussée à coup de réverb’ à gogo. C’est aussi simple que cela mais cette fois ci la belle française fait démarrer l’instru’ en dernière position. Du coup tu as une belle introduction bien mystique pendant les 4 premières minutes puis tu renchaines sur la seconde partie endiablée du titre. Réussite totale et absolue je te le dis, Julienne s’écarte du précédent Water Coaster et conclue avec brio le maxis. Un peu moins de 25 minutes d’écoutes t’auront suffie pour apprécier la bulle de The Twins. Intemporel et mystique dans l’idée, le maxis a su démontrer que la musique électronique peut très facilement fusionner avec des genres bien opposés. Comme dit précédemment cet ovni musical en séduira plus d’un avec le temps, tout n’est qu’une affaire de semaines voir de mois. Comme simple exemple la galette a tourné chez moi tout le week-end et c’est loin d’être finis. Alors profite l’ami tu en garderas de beaux souvenirs.

 

Ah et j’allais oublier, du fait de sa sortie récente je n’ai pas réussis à trouver de liens vers youtube et ci. Heureusement le lecteur de Kompakt propose un bon aperçu, vous aurez tout les morceaux direct mais pour éviter la copie illégale ils ont mis en place des silences à différents intervalles. Pas de panique donc, le lien n’est que temporaire et dès que j’aurais mis la main sur une version potable et intégrable je ferais une petite mise à jour.

http://www.kompakt.fm/releases/you_ve_got_a_twin_in_the_attic_you_lunatic/detached

The Twins – Who Let The Twins Out ?

The Twins - Who Let The Twins Out ?

Et oui ce n’est pas un hasard si derrière les Twins se cache en réalité Julienne Dessagne, compagne mais aussi membre de Saschienne avec Sascha Funke. Leur premier album Unknown était une petite merveille de Minimal, ça laissait forcément présager une possible et prospère carrière solo pour la belle. Chose faite avec ce maxi qui est une belle surprise dans le paysage de Kompakt et qui rentre parfaitement dans l’idée de Hippie Dance. Petite piqure de rappel pour certains, la belle était déjà apparue sur We Are Really Sorry des Pachanga en 2012 : pas forcément de la meilleure des façons selon moi, j’avais été quelque peu intrigué mais rassurez vous ce petit EP vient changer la donne. Certes je suis à la ramasse (l’oeuvre est sortie en Aout 2013) mais bordel il faut savoir prendre son temps quoi, mieux vaut écrire quelque chose de sincère sur le long terme qu’une chronique balancée sur le net en 2 minutes chrono histoire d’être le « First ».

Bref, entamons les hostilité avec Trulywood, une piste d’un peu moins de 10 minutes qui nous laisse entrer timidement dans l’ambiance. On reconnait dès les premières seconde la patte rythmique de Saschienne : du 120 BPM qui peu à peu laisse apparaitre une boucle de synthé bien psyché. L’entrée en la matière se fait timidement, ici l’on vise plus la carte de l’ambiance que de la force brute. L’arrivée (autour de 3 minutes) des vocales sonne l’apothéose du délire, le talent y est. Cette introduction progressive et maitrisée me place très vite en situation de confiance pour la suite, on sent que la belle Saschienne a gagné en maturité dans ses productions. La suite par ailleurs, c’est The Backlash Blues Of The Twins. Changement d’idée, on nous offre ici une montée en puissance endiablée : des riffs de guitares à coup de réverb’, un synthé minimaliste en boucle (typique des 90’s), des vocales dans la même veine que le précédent morceau, tout est présent pour te faire monter en deux minutes chrono. Le titre présente un petit coté 70’s : même si le son est contemporain, on se dit que ça aurait très bien pu sortir à l’époque et faire un énorme succès. Pour le coup la surprise est forte : moi qui ai acheté la galette sur un coup de tête j’en sort plus que satisfait. Mais attention l’ami, si tu as apprécié Trulywood (1er morceau du maxi) alors prépare toi à sa version « Odyssey ». Le mixage y a été particulièrement modifié, ici les synthés prennent le dessus sur les kicks et les vocales sont poussées à bloc. Si tu es encore d’attaque pour planer alors ce dernier son est fait pour toi. Quoi ?! C’est déjà finis ? ?! Oui l’ami, je sais qu’un maxi de 3 morceau c’est un peu court, toutefois estime toi heureux d’être tombé sur quelque chose d’aussi poussé avant Noël. Tu en as quand même pour 25 minutes de trip hallucinatoire, c’est pas rien pour la première sortie d’une carrière solo tout de même. Allez on se quitte, pour les plus généreux d’entre vous le maxi se télécharge ici en format numérique. Pour les amateurs de vinyle, la galette quand à elle est en rupture de stock sur le site de Kompakt mais peut tout de même s’acheter en occasion ici. Simple conseil faites vraiment gaffe à l’état des vinyles sur le net, certains vendeurs ont le talent d’exagérer leur description donc privilégiez toujours l’achat neuf.

Mind 80 #5

Il est temps de faire péter la 5ième sélection, ça fait déjà un petit moment que je n’ai pas entretenu le blog. Il y aura donc du choix ce mois ci même si bien sur on reste sur la ligne de la minimal/techno bien causy. Alors fais chauffer l’ampli ou ton bon vieux casque histoire de te préparer à la petite heure de son qui va suivre.

 

Nu restait, reste et restera une valeur sure au niveau de la Minimal/Ambient de luxe : point d’ajout pompeux, ici la carte de la simplicité est tirée dès les première secondes. Entre des graves savamment maitrisées, des vocales recherchées et surtout un talent pour nous dégotter des airs bien planant, ce jeune producteur s’attire de nombreuses amitiés. La relation qu’il entretient avec Acid Pauli est sans aucun doute vouée à un très long futur comme le témoigne ce remix de We Love The Sun.

Le nom de Jurgen Paape m’étant encore inconnu jusqu’à la semaine dernière. Derrière celui ci se cache pourtant un des cofondateurs de Kompakt Records, véritable industrie de la techno à Cologne. Le gugus se fait bien discret, ses sorties étant généralement bien espacées et sa publicité quasi absente mais bon dieu qu’il est doué ! So Weit Wie Noch Nie n’est qu’un exemple dans son palmarès.

Rabbits In A Hurry ? Oui oui l’ami on est face au coté psyché de notre cher Superpitcher et même si son rôle dans les Pachanga Boys tend à l’écarter de sa carrière solo l’allemand restait à l’époque un producteur de renom. Rassurez vous le splendide n’a rien perdu, bien au contraire il a gagné en expérience avec le temps mais c’est tout de même avec une petite pointe de nostalgie que je réécoute ses productions d’antan.

Nina Kraviz, la belle russe qui au lieu de choisir le mannequinat a préféré se lancer dans la voix du caisson et de la fiesta. Vaste énigme que d’analyser cette décision, toutefois elle a bien eu raison : ses productions regorgent d’une ambiance a te foutre en transe en seulement 5 minutes chrono. Les vocals en boucle sur toutes les séries de kicks bien minimalistes ne peuvent que te faire bouger l’ami, Desire a bien été conçue pour ça.

JM Jackmaster est à ce jour un des plus dévoué et fervent défenseur des vieux tubes perdus ou en manque de popularité. Attention je parle bien de morceaux qui ont eu leur gloire dans les 80’s ou 90’s allant de la techno à l’Acide House. Histoire de passer du bon temps le gas nous réédite/remixe quotidiennement un tas de productions et les pose sur son soundcloud, le tout gratuitement et sans réclamer la moindre récompense. If You Will,Why Don’t You ? est une petite bombe de puissance, le genre de son à te propulser une masse en délire sur les hautes strates du 7ième ciel.

On continue par……. Bon bref il y a bien des moments ou la description rapide me casse la tête donc pose ton casque et écoute tout simplement, ça tape dans le reposant et tu vas pouvoir allez te faire un petit somme tranquille (un peu de green et t’es partis pour la nuit).

La phase Minimal/techno de passée il est temps de faire place à des rythmes un peu plus cool : non seulement ça va ta soulager ton petit crâne en bouillie (substances mystérieuses tu me tient) mais aussi tes jambes carrément brisées. This Time, véritable hymne à la détente entre pote s’impose comme une petit must à l’approche de Nöel : soirée de retrouvailles pour certains, moment de repos pour d’autres, peu importe les scénarios Vanilla nous a livré ici une petite perle de cool-attitude.

Gramatik est un artiste honnête : pirater pour lui ce n’est pas mal, au contraire c’est amener à découvrir et à toujours allez plus loin. Que les plus fourbes d’entres vous qui sont déjà sur les sites de torrent ne s’étonnent pas, l’artiste à lui même posté sa discographie gratuitement. Petit retour sur Tearin’ It Up qui reste pour moi un de ses plus gros hit.

Que dieu remercie Shazam pour l’aide que cette petite merveille a pu m’apporté : el padre a un jour dégotté une petite bombe d’Electro-Dub sur l’une de ses radios. Seul hic au tableau : l’artiste qui restait dans le domaine du mystère. C’est là ou mister Shazam intervient et m’économise des heures de recherches infructueuses sur le net. Lightning Head – Stilla Move, telles sont les infos que tu dois retenir l’ami parce qu’il est temps de se quitter !

Mind 80 Selection #4

L’heure de la sélection a sonné, ça fait pas mal de temps que je n’ai pas eu l’occasion de m’y remettre mais c’est chose faite aujourd’hui. Il est temps d’embarquer, attache ta ceinture, prépare toi au démarrage et fourre ton casque sur ta petite tête parce que les perturbations tu va en subir l’amis !

 

Quelle doux parfum de voir les Pachanga Boys de retour à la production, surtout quand c’est pour un Remix totalement psyché de 12,30 minutes.  La tradition des longues envolées reste de vigueur, rajoutes y un zeste d’acide et te voilà dans la bulle qu’est Hippie Dance, à savoir un méga délire psychacidien totalement assumé. Et quand en plus tu sait qu’ils sont passé au Burning Man 2013, tu commences a te dire pourquoi le monde est si cruel d’être si loin du désert de Black Rock.

Kölsch est vraiment un cas a part, il est rattaché de longues date à Kompakt mais ses productions dégagent vraiment un petit plus qui fait la différence. Surtout sur Goldfisch qui est pour moi la synthèse de tout ce qu’il sait faire de bon à l’heure actuelle : une ambiance parsemée de synthés et de bonnes grosses caisses qui te fera bouger toute la nuit.

On en arrive au grand (et pourtant jeunot) Dusty Kid, prince d’une nouvelle génération de producteurs talentueux. III, 1h52, gratuit, telles seront les quelques informations sur ce nouveau LP. Changement de trip aussi, l’italien nous sert ici ce qui pourrait être une des plus belles OST de film SF. Mention spéciale pour Crepuscolaris, un monstre de graves qui n’a pas finit de te faire bouger. Une grosse surprise donc, la tracklist est disponible sur le soundcloud de l’artiste.

On l’attendait, le buzz était à son plus haut niveau depuis la sortie de RAM par les Daft Punk mais non, Gesaffelstein n’a pas sortis l’énorme claque de l’année. Enfin cela reste nuancé, Aleph est un album trop disparate dans la qualité selon moi, un titre a cependant retenu mon attention, Destinations. La recette est simple pourtant : un rythme posé, des basses bien dark, des vocals bien barrés et la cerise sur le gâteau une panoplie de mélodies bien psyché. Mais ça marche, et j’aurais souhaité de même pour le reste du LP.

Au risque de passer pour un lourdingue/groupie/tarré/gollum, Paul Kalkbrenner a toujours de belles pépites dans sa besace. Si il se fait fort discret ces temps ci, sa masse de remix est par contre un véritable petit trésor virtuel : The Sky Was Pink de Nathan Fake fut un des titres à avoir attiré l’attention de notre Allemand bien aimé. Le résultat final est une bombe d’énergie pure, le genre de morceau ou tu ne peut pas te permettre de rester impassible (surtout quand tu es bien perché et que le volume est poussé au plus haut).

C’est par hasard que Sunshine de John Talabot m’est tombé dessus et putin enfin un peu de chaleur dans cet hiver moisis. Non pas que je soit dépressif (loin de là, la techno me donne toujours le sourire) mais c’est pour moi un des titres à impérativement passer en début de soirée ou en plein été. Un retour vers la saison chaude en quelque sorte, mais au moins la track a l’avantage de passer a à peu près n’importe quel moment de la journée. Matin, Midi, Aprèm, Soirée, After, etc…

Darkside a fait pas mal de bruit ces derniers temps avec la sortie de Psychic, leur premier album. Certains détestent, d’autre vénèrent, je préfère me placer entre les deux car c’est uniquement Golden Arrow qui a retenu mon attention. 11 minutes de délires, ou BPM ultra lent couplé à une petite panoplie de VST et d’instruments donnent du gros. On reste cependant dans la veine psychédélique, le morceau ne plaira pas à tout le monde.

On termine sur un petit pêché mignon avec Summer Tape, la compil’ d’Hypnolove sortie il y a déjà quelques mois. On se laisse emporter sur une vague de naïveté tout en douceur pendant ces 45 minutes. Les connaisseurs reconnaitront plusieurs titres d’antan mais là n’est pas la question, Summer Tape a l’immense avantage de mêler nostalgie et genre contemporain.