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Rebolledo – Momento Drive

Rebolledo - Momento Drive

« Me voilà débarrassé des fameux partiels du second semestre, c’est repartis pour un petit moment d’insouciance ! ». Ça, c’est ce que j’ai direct pensé en sortant de l’amphi, la réalité m’a pourtant très vite dépassé. Mais alors l’ami, c’est quoi cette dite réalité qui t’a poussé à te remettre au boulot ? R.E.B.O.L.L.E.D.O. Le gourou mexicain est de retour avec une superbe compil’ éditée en CD tout comme en numérique. Intéressant tu me diras, tu resteras tout de même sceptique car avant de tester on ne peut rien dire. Allez l’amis, part avec moi découvrir les steppes du désert américain et armes de ton ampli Gryphon, ça va trasher dur dans ton salon.

Outre la pochette tout simplement épique mister Rebolledo a pris soin de faire varier tes plaisirs. Si tu écoutes de temps en temps ses mix tu as du te rendre compte de l’énorme culture dont il dispose, culture qui lui permet d’ailleurs d’être archi polyvalent niveau ambiance. Wally’s Blues (Rebo Intro Edit) se lance déjà que tu te crois de retour dans les 80’s avec une bonne malbo’ à tes lèvres, en bagnole à fond dans le désert. Pour poser l’ambiance le titre réussit amplement sa mission : te rappeler que derrière les caissons que tu chéris tant tu peut aussi trouver tout un tas de petites merveilles d’autres genres. Petit détail (pas des moindres d’ailleurs) la compile et sa pochette sont un hommage à Wally Gonzales qui est lui même l’auteur de ce 1er morceau. Bien joué Mauricio (Rebolledo), tu parviens à nous étonner !

On rentre en terrain connu pour ceux qui me suivent et ça va rassurer les plus sceptiques. Le mexicain a choisis Is This What They Were Born For? de Barnt pour continuer l’aventure. C’est psychique, post-apocalyptique voir galactique, merde je n’ai plus de mots en tête pour décrire l’effet de ce morceau sur ma petite cervelle. Ça passe ou ça casse selon les personnalités, pour ma part le petit coté industriel mêlé aux mélodies envoutantes fait merveilles !

Toujours pas rassuré ? Les Pachanga Boys sauront te remettre d’aplomb, Rebolledo à cette fois eu un faible pour le remix de Slove : Flash. C’est sortis depuis quelque temps mais il est toujours aussi bon de se baigner dans la sphère « Hippie Dance ». Le rythme plutôt speed associé aux vocales et SURTOUT au synthétiseur ultra saturé (tu comprendras) donnent un résultat final surprenant. Pour ma part la sauce à eu du mal à passer au départ mais très vite j’ai compris le truc. Et c’est les Pachanga Boys quoi !

Next step : Du Musst Nichts Sagen (Fanfaren Mix). Oh que tu vas phaser sur ce BPM digne de Skynet. En même temps on est face à Wolfgang Voigt, co-créateur de Kompakt Records et grand expérimentateur dans l’âme. Et enfaite… bah … non allez éclate toi un petit coup sur la piste, ça fais toujours du bien même quand ton cerveau est off.

« Seigneur, les anglais attaquent ! Le roy Henri IV est à la tête d’une immense armée, il faut l’arrêtez monseigneur ! » Et dans un cris d’unisson digne des plus grands combattants de l’époque, les Français partirent dérouiller ces maudits anglais impies… ». Ce cris, c’est celui de Windsurf, Sunburn And Dollar. J’attendais la sortir de CE TITRE EN PARTICULIER depuis 2 ans : si on pouvait le trouver sur certains mix perdus de Soundcloud, la version officielle était toujours absente. Fort heureusement Rebolledo l’a inclue dans sa bande son et c’est gagnant/gagnant. On tape par contre dans le minimalisme ultra poussé : une bonne batterie bien huilée, une guitare lancée à coup de réverb et une vocale toute bête. Le genre de titre qui te motiverais à partir en guerre de suite contre ces connard de pêcheurs de baleines. Je m’égare…

Allez, après la bataille il est temps d’avoir un peu de réconfort. Tu te poses dans ton canapé, télécommande en main (mince, le programme télé est à chier) avec ta bière et tu profites. Énorme erreur, Jagos de Christian S. vient de démarrer. Sort vite ta pipe (tout en disant à tes potes de faire de même) et lance toi dans ce voyage vers Saturne. Peut être même que tu pourras observer de gentils martiens qui te donneront un petit ovni tout rond en cadeau.

Rebolledo va cependant faire péter ta sono’ avec Tempestuous de Sebastien Bouchet. Je l’ai dis, je le dis et je le redirais des centaines de fois : si la Techno fait autant de succès (voir même l’ensemble de la musique électronique) c’est bien parce qu’en concert/festival ton trip sera « Tribale ». Et ce coté « Tribale » ne doit pas être négligé l’amis, crois moi l’expérience en vaut largement le détour surtout avec ce morceau. Allez, savoure cette tempête de sons et éclate toi comme un petit fou !

Pouah pouah pouah, quelle claque j’ai pris avec Dance And More de Gebr. Teichmann. Un défouloir absolue quand tu veut vite faire monter l’ambiance de ta soirée. La recette est pourtant toute bête, une bonne groovebox, un petit synthé bien acide et un bon riff’ de guitare et basta ! Un conseil d’ailleurs (l’expérience en sera d’autant plus marrante) faits écouter cette track à tes potes par hasard et observes leur réaction, tu vas bien te marrer l’amie 😉

La perle unique de cette compil’ c’est bien Angelina (Manfredas Instrumental Mixed Version). Des morceaux comme ça on en trouve pas tout les jours si on ne s’appelle pas Rebolledo. Tu vas te souvenir pendant longtemps de ces petites cloches, de ces vocales, de cette grosse claque que tu prends quand le drop arrive et j’en passe… Pour ce qui est de l’auteur, C.A.R., l’inconnu demeure mis à part la présence d’un Soundcloud bien remplis. Mais bon, Rebolledo a le chic pour te dégotter du bon son, que demander de plus ?

Tes prochaines minutes seront très angoissantes l’amie. Tu viens d’abandonner ta jolie experience avec Angelina, place maintenant au sadisme de ‘Caminho De Dreyfus’ (Rebolledo Remix). Le maestro (Rebolledo) a certainement du sampler des sons galactiques (tout comme certaines substances) pour faire ce remix, on nage dans la folie psychique. Résisteras tu ? Telle est la question…

« Oh yeah guy, this tune is so fucking awesome ! ». Si tu veut t’imaginer voir Obama groover un peu sur la piste et bien écoute Pork Chop Express de The Lovesupreme. C’est frais, parfait pour entamer la soirée et surtout assez bien ficelé pour convaincre tes potes qu’ils vont passer un pure moment. Point de conflit intergénérationnel, El Padre a lui aussi été convaincue dès la première écoute. Enfin bref c’est propre.

Après un épisode « Techno » Rebolledo semble revenu au rock des 70’s/80’s. Je dis ça je dis rien enfaite, I Wanna See The Light (Ivan Smagghe Version) de VoX LoW est sortis en 2013. Mais bon, un peu à la manière de Tame Impala on se dit que le titre serait parfaitement passé à l’époque. Comble du bonheur ça passe encore dans notre bon vieux présent.

Si tes oreilles sont en manque de « sons electronique » alors met toi en garde mécréant, Poem For The Youth débarque dans la place. Ma chronique (incomplète d’ailleurs) des Pachanga Boys abordait justement ce morceau de 11 minutes mais jusqu’à aujourd’hui pas moyen de voir le titre figurer sur la moindre playlist. C’est chose faite maintenant, le soleil va même débarquer dans ton salon histoire de te mettre dans l’ambiance.

En parlant d’ambiance, la track suivante change la donne : en choisissant Homogen de Justus Köhncke, Rebolledo prend le paris d’une ambiance plutôt funky. Avec son rythme plutôt agressif, Homogen reste une bonne découverte mais surtout une belle leçon : a Cologne on ne se fout pas de ta gueule niveau musique. Et ça, Rebolledo l’a compris.

Raaaaaaaaaaa que de plaisir après avoir entendu les premières notes de You’ve Got A Twin In The Attic (You Lunatic). Rebolledo a choisis de conclure sa sortie avec un peu de The Twins. Il a repris pour ça l’un des titres du dernier maxis de la belle Julienne Dessagne, maxis que j’ai déjà chroniqué ici même l’amie. La vitesse Mac 1 du passé est maintenant révolue, cette compile saura te propulser à Mac 10 en un peu plus d’une heure. Alors merci Rebolledo, merci pour ce petit trip dans le désert et surtout merci pour ces charmantes découvertes !

 

 

 

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The Twins – You’ve Got A Twin In The Attic (You Lunatic)

You've Got A Twin In The Attic (You Lunatic)

Mystiquement jouissif de voir débarquer un second maxis de la part de Julienne Dessagne, tels seront mes mots. Mais cette fois on passe de Hippie Dance (salut les Pachanga Boys) à Optimo Music, un label très prometteur. Enfin bon l’important vous me direz c’est la qualité et justement je vais m’y attarder. Si vous avez lu ma précédente chronique sur le premier maxis (ici même l’ami) vous avez deja une petite idée du style et du talent de la française derrière The Twins. Dans le cas contraire je serais heureux de partager avec vous cette petite pépite de 2014. Allez Marty, fais péter la Dolorean !

You’ve Got A Twin In The Attic (You Lunatic) se lance sur un kick bien nerveux et envoutant. La patte rythmique est présente, le minimalisme est visé mais tout en finesse. L’arrivée de la partie mélodique pourra te paraître étrange au départ mais crois moi avec les écoutes tu t’y feras. La carte bonus réside bien entendu dans les magnifiques vocals : c’est l’élément clé du titre et son association avec le rythme bien dosé du début fait et fera des merveilles. Tu te retrouves ainsi à planer sur la voix lactée sans raisons apparentes. Si le style n’est pas des plus ouvert au grand public tu trouveras forcément le petit coté underground qui te plait tant. Car oui ces 8 minutes d’introduction sont tout bonnement à retenir pour la suite. Visuel comme sonore ce morceau incarne toute l’idée du maxis : quelque chose de simple en apparence mais très poussé dans le fond. Un ovni musical en quelque sorte et ce n’est que le début.

Water Coaster passe simplement la seconde vague de kiff dans ta petite tête. Nouveau stade d’ascension mystique, le titre est clairement orienté vers les clubs et fera des ravages en compagnie de tes potes bien fous. Le schéma Kick>Mélodique>Vocals est réutilisé mais dans un tout autre but : la transe. Oui oui tu m’as bien entendu, la belle a tiré une nouvelle carte et c’est diablement bien foutu. Point de BPM ultra speed et de vagues de champis, on est face à une très bonne track de House saupoudré du même coté mystique de The Twins. A l’heure actuelle je n’ai toujours pas réussis à trouver de titre dans le même genre, mission impossible ou problème de recherche je ne sais pas mais au moins ça prouve que le titre est unique. Seconde réussite passée malheureusement inaperçu dans le coeur des mortels l’ami, que de déception. Mais bon je reste positif, un jour ou l’autre la track résonnera dans les afters de ta ville.

Ah ah on en arrive à ce putin de Love Monarchy. Il s’agit toutefois de poser le contexte des choses : ce 3ième morceau est en réalité un hommage à David Bowie, plus précisément à son titre Just for One Day (Heroes). N’ai pas honte l’ami, tout le monde a eu l’occasion d’écouter l’horrible remix de « mister Guetta » à ce sujet, pour ma part je préfère de loin l’original. Revenons en maintenant aux Twins par contre. Love Monarchy emprunte uniquement un extrait de la partie vocale du titre de Bowie, rien de plus. Et c’est ça qui est fort justement, quand on s’attarde sur l’instrumentale on est face à quelque chose de radicalement opposé : une grosse guitare (électrique bien sur) poussée à coup de réverb’ à gogo. C’est aussi simple que cela mais cette fois ci la belle française fait démarrer l’instru’ en dernière position. Du coup tu as une belle introduction bien mystique pendant les 4 premières minutes puis tu renchaines sur la seconde partie endiablée du titre. Réussite totale et absolue je te le dis, Julienne s’écarte du précédent Water Coaster et conclue avec brio le maxis. Un peu moins de 25 minutes d’écoutes t’auront suffie pour apprécier la bulle de The Twins. Intemporel et mystique dans l’idée, le maxis a su démontrer que la musique électronique peut très facilement fusionner avec des genres bien opposés. Comme dit précédemment cet ovni musical en séduira plus d’un avec le temps, tout n’est qu’une affaire de semaines voir de mois. Comme simple exemple la galette a tourné chez moi tout le week-end et c’est loin d’être finis. Alors profite l’ami tu en garderas de beaux souvenirs.

 

Ah et j’allais oublier, du fait de sa sortie récente je n’ai pas réussis à trouver de liens vers youtube et ci. Heureusement le lecteur de Kompakt propose un bon aperçu, vous aurez tout les morceaux direct mais pour éviter la copie illégale ils ont mis en place des silences à différents intervalles. Pas de panique donc, le lien n’est que temporaire et dès que j’aurais mis la main sur une version potable et intégrable je ferais une petite mise à jour.

http://www.kompakt.fm/releases/you_ve_got_a_twin_in_the_attic_you_lunatic/detached

Mind 80 #7

 

Teknival

7ième sélection du blog, ça commence à former quelque chose d’intéressant. Croyez moi quand je termine des chroniques comme celle de NU je considère que les playlist peuvent attendre un peu. Mais bon, comme je vois que pas mal de temps est passé depuis je m’y remet !

 

Ah Minilogue, ce duo de génie qui lâche des tracks de 15/20 minutes comme ça sans rien dire. Ils surfent constamment entre la Minimal et la bonne vieille Techno mais bon dieu on reconnait toujours leur patte artistique. Coup de coeur de la semaine avec Nothing Is Lost, un tube présent dans leur dernier maxis qui n’a pas fini de te faire décoller. Qui a dit que la musique électronique était froide ?

Junip était il y a peu une formation totalement inconnu à mes petites oreilles. Jusqu’au jour ou en pleine nostalgie de Breaking Bad (série bandante à souhait) je me regarde le trailer du finale. La série a toujours eu le chic d’avoir une chouette bande son mais Line On Fire colle tellement avec le scénario (il n’y qu’a écouter les paroles) que je la place dans cette sélection.

Toujours agréable de replonger dans des périodes prolifiques comme celle de Detroit : impossible de savoir la quantité d’oeuvre produite dans les 90’s tellement ça en regorge sur youtube. Mais cette masse cache toujours son lot de petites merveilles, des sons bien souvent connus des connaisseurs du genre mais totalement oublié par une génération penchée sur son Iphone à rien faire. Ouh je sens que ça en titille certains donc je vais faire bref : Rhythm On The Loose a sortis une petite série de maxis dans les 90’s dont le tube Break Of Dawn devenu culte notamment à Ibiza (et oui à l’époque c’était encore cool). Ecoute et plonge toi dans le passé un petit coup ça ne fait jamais de mal 😉

Trip Do Brazil Vol 1 est assurément une des meilleurs bande son qu’il m’ai été donné d’écouter. Mélange subtil entre des sonorités Brésiliennes et celle d’une House bien UK, c’est un peu l’équivalent de la compil’ d’Acid Arab mais dans un autre genre. Croyez moi en pleine canicule d’été cette galette a de quoi vous faire bouger. Magenta dépasse cependant les espérances avec Un Café!, tube en puissance d’un peu plus de 5 minutes. Allez l’amis, bouge tes pattes et achète ton ticket pour Rio illico !

Reach dans sa version « Little More Mix » est clairement une grosse tuerie en boite : quand tu es plaqué contre les caissons et que la petite mélodie débarque avec les bonnes vieilles sirènes de l’Acid House tu ne peut que rentrer en transe. Dansant, envoutant, trouve toi ta propre définition du morceau parce que tu y repenseras forcément en soirée.

Si tu as jeté un petit coup d’oeil aux chronique que j’ai réalisé alors tu sais forcément que les Twins se hissent déjà dans mes favoris. C’est très subjectif, je comprend totalement qu’on ne puisse pas adhérer au concept mais quand je vois sur Facebook l’annonce d’un nouveau maxi mon coeur s’emballe. Julienne Dessagne nous livre cette fois ci (avec le mastering de Superpitcher) le magnifique Water Coaster. A écouter sans modération et dans de bonnes conditions.

Allez comme c’est la 7ième autant conclure avec quelque chose de posé. Tyson Ballard nous a un jour sortis son titre My House et tout changea dans ma tête. Plus sérieusement le schéma est classique et tape dans tout ce qui a pu se faire depuis pas mal d’années mais cette recette est toujours aussi efficace. C’est entrainant et parfait en pleine après midi d’été quand tu cuves ton trip de la veille mais que tu as quand même envie de son.

Allez l’amis il est temps de se quitter, profites de ta semaine et n’oublie pas que le jeudi soir est proche, ça sera le bon moyen d’utiliser cette playlist 😉

The Twins – Who Let The Twins Out ?

The Twins - Who Let The Twins Out ?

Et oui ce n’est pas un hasard si derrière les Twins se cache en réalité Julienne Dessagne, compagne mais aussi membre de Saschienne avec Sascha Funke. Leur premier album Unknown était une petite merveille de Minimal, ça laissait forcément présager une possible et prospère carrière solo pour la belle. Chose faite avec ce maxi qui est une belle surprise dans le paysage de Kompakt et qui rentre parfaitement dans l’idée de Hippie Dance. Petite piqure de rappel pour certains, la belle était déjà apparue sur We Are Really Sorry des Pachanga en 2012 : pas forcément de la meilleure des façons selon moi, j’avais été quelque peu intrigué mais rassurez vous ce petit EP vient changer la donne. Certes je suis à la ramasse (l’oeuvre est sortie en Aout 2013) mais bordel il faut savoir prendre son temps quoi, mieux vaut écrire quelque chose de sincère sur le long terme qu’une chronique balancée sur le net en 2 minutes chrono histoire d’être le « First ».

Bref, entamons les hostilité avec Trulywood, une piste d’un peu moins de 10 minutes qui nous laisse entrer timidement dans l’ambiance. On reconnait dès les premières seconde la patte rythmique de Saschienne : du 120 BPM qui peu à peu laisse apparaitre une boucle de synthé bien psyché. L’entrée en la matière se fait timidement, ici l’on vise plus la carte de l’ambiance que de la force brute. L’arrivée (autour de 3 minutes) des vocales sonne l’apothéose du délire, le talent y est. Cette introduction progressive et maitrisée me place très vite en situation de confiance pour la suite, on sent que la belle Saschienne a gagné en maturité dans ses productions. La suite par ailleurs, c’est The Backlash Blues Of The Twins. Changement d’idée, on nous offre ici une montée en puissance endiablée : des riffs de guitares à coup de réverb’, un synthé minimaliste en boucle (typique des 90’s), des vocales dans la même veine que le précédent morceau, tout est présent pour te faire monter en deux minutes chrono. Le titre présente un petit coté 70’s : même si le son est contemporain, on se dit que ça aurait très bien pu sortir à l’époque et faire un énorme succès. Pour le coup la surprise est forte : moi qui ai acheté la galette sur un coup de tête j’en sort plus que satisfait. Mais attention l’ami, si tu as apprécié Trulywood (1er morceau du maxi) alors prépare toi à sa version « Odyssey ». Le mixage y a été particulièrement modifié, ici les synthés prennent le dessus sur les kicks et les vocales sont poussées à bloc. Si tu es encore d’attaque pour planer alors ce dernier son est fait pour toi. Quoi ?! C’est déjà finis ? ?! Oui l’ami, je sais qu’un maxi de 3 morceau c’est un peu court, toutefois estime toi heureux d’être tombé sur quelque chose d’aussi poussé avant Noël. Tu en as quand même pour 25 minutes de trip hallucinatoire, c’est pas rien pour la première sortie d’une carrière solo tout de même. Allez on se quitte, pour les plus généreux d’entre vous le maxi se télécharge ici en format numérique. Pour les amateurs de vinyle, la galette quand à elle est en rupture de stock sur le site de Kompakt mais peut tout de même s’acheter en occasion ici. Simple conseil faites vraiment gaffe à l’état des vinyles sur le net, certains vendeurs ont le talent d’exagérer leur description donc privilégiez toujours l’achat neuf.