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Mind 80 #11

Mind 80 #11

Entamons le vif du sujet si tu le veut bien. La précédente playlist s’attaquait au Nu Disco en passant par quelques petites pépites de House, maintenant que le Before touche à sa fin un peu de Techno ne ferait pas de mal. Et par un peu je sous entend une bonne vingtaine de track finement sélectionnées pour tes petites oreilles. Si j’en suis déjà rendu à ma 11ième compil’ c’est grâce à toi cher lecteur, ce modeste blog va bientôt (et de manière symbolique) dépasser les 3000 vues. Moi qui pensait toucher tout au plus une dizaine de personne imaginez ma surprise ! Gratitude et remerciement suprême seront donc mes maîtres mots si vous le voulez bien. Trêve de fourberies cependant, il est temps d’allumer l’ampli et de pousser ta sono à bloc ! « Skekses Power ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PS : House, Techno, Minimal, Tech Progressive, bref il y a de tout et pour tout les gouts. Rappelle toi simplement que cette sélection plutôt hétéroclite fait l’impasse sur pas mal de choses mais ça c’est pour la suite 😉

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Mind 80 #8

Techno ? Aliens.

Une absence signifie toujours un retour en force. Pas besoin de vous demander d’où sort ce dicton je n’en ai aucune idée moi même. Arf je m’égare, il est temps de faire place à cette 8ième compil’ et de vous faire découvrir (ou redécouvrir) de belles choses !

On va commencer fort avec « mister » Jeff Mills : le représentant de la seconde vague Techno de Detroit est connu pour ses expérimentations musicales en France. Par là j’entend que le maître passionné de SF (Blade Runner et 2001 dans le viseur) continue sa carrière en sortant des projets bien alléchants. La preuve avec son album Blue Potential en coopération avec l’orchestre philharmonique de Montpellier : on est face à du Classico-Techno de haute volée. Je sais que ça date de 2006 mais l’écoute en vaut le détour, surtout pour le mythique « The Bells ».


On enchaine avec Prins Thomas et son nouvel album sobrement intitulé III. Le Norvégien fait partis d’une vague de producteur à succès (dixit Todd Terje) et sort donc son troisième LP. Chose intéressante il a réussis à dégager une petite pointe orientale dans ce nouvel opus, pointe qui pourrait parfaitement se résumer avec le titre Arabisk Natt (Dub). Détends toi l’amie, le rythme est posée et le trip dans le Sahara est proche.


On va voyager un petit coup  si tu veut bien. Place à Red Axes, deux Djs et producteurs basés à Tel Aviv. Les deux compères (que je connaissais juste de nom il y a peu de temps) on l’air d’être souvent cités dans pas mal de Sets d’après ce que j’ai pu voir. Histoire de simplifier les choses j’ai choisis leur titre Too Late To Samba : de un c’est l’un des plus connus, de deux le morceau a un énorme potentiel d’ouverture/conclusion en situation de mix.


Place maintenant à l’Angleterre avec Lord Of The Isles. Le bonhomme nous a concocté un petit maxis remplis d’émotions avec Kurve. Le titre éponyme est d’ailleurs à lui seul une petite merveille. Classique dans l’apparence mais poussé dans la forme cette track saura te motiver à sortir en un clin d’oeil. Allez danse l’amie !

 

J’ai sans doute déjà parlé de Barnt mais l’Allemand bien aimé de la sphère mystique est vraiment un chef. Un chef parce qu’avec Is This What They Were Born For? il parvient à nous transporter sur Jupiter en un claquement de doigt. Vous pourrez dire ce que vous voulez mais un système audio efficace parviendra vite à vous convaincre du talent de ce gars.

Ah ce bon vieux Soundcloud a le mérite de rendre un paquet de services. De la fouille aux mixs perdus à la découverte de jeunes talents prêts à en découdre le service est très prolifique. Mais vaste aussi, c’est pour ça qu’il est toujours utile de se faire guider de temps en temps. Place donc à Max Max Max et son titre Large Cellar : le jeune producteur nous livre ici une track tout en finesse mais croyez moi ça claque très vite quand vous poussez un tantinet le volume. C’est l’exemple même de mon aversion pour ces « putins d’écouteurs Apple de merde » : utilisez un casque ou des bons HP pour profitez de l’expérience, c’est un ordre.

Ah ah jamais je n’oublie le père Rebolledo. Missionnaire de la Hippie Dance au coté de son pote Superpitcher, le mexicain a participé en mars à une Boiler Room et revient nous faire danser sur la piste. Les grincheux me diront « ah mais t’es relou avec ton Rebolledo », je leur répondrais simplement qu’ils n’ont toujours pas compris le message. Allez l’amie, laisse toi emporter sur la mystérieuse track à 34 minutes car c’est là tout le talent d’ « El Mexicanoooooo » !

Sur cette bonne vieille planète la Techno fait vibrer ton petit corps. Mais a des moments il est toujours sympa de se faire une petite pause avec de la musique bien posée. Si tu es en quête de voyages historiques et géographiques je t’impose de faire un détour sur Dead Can Dance : outre Lisa Gerrard (Gladiator, Paï) et Brendan Perry (toujours la même et si belle vocale) la formation a un sans faute total. Même leur récent album Anastasis est un pure chef d’oeuvre… Je ne vais pas faire une chronique de leur carrière (du moins pas maintenant) donc je résumerais les choses avec Ullyses.

Mind 80 #7

 

Teknival

7ième sélection du blog, ça commence à former quelque chose d’intéressant. Croyez moi quand je termine des chroniques comme celle de NU je considère que les playlist peuvent attendre un peu. Mais bon, comme je vois que pas mal de temps est passé depuis je m’y remet !

 

Ah Minilogue, ce duo de génie qui lâche des tracks de 15/20 minutes comme ça sans rien dire. Ils surfent constamment entre la Minimal et la bonne vieille Techno mais bon dieu on reconnait toujours leur patte artistique. Coup de coeur de la semaine avec Nothing Is Lost, un tube présent dans leur dernier maxis qui n’a pas fini de te faire décoller. Qui a dit que la musique électronique était froide ?

Junip était il y a peu une formation totalement inconnu à mes petites oreilles. Jusqu’au jour ou en pleine nostalgie de Breaking Bad (série bandante à souhait) je me regarde le trailer du finale. La série a toujours eu le chic d’avoir une chouette bande son mais Line On Fire colle tellement avec le scénario (il n’y qu’a écouter les paroles) que je la place dans cette sélection.

Toujours agréable de replonger dans des périodes prolifiques comme celle de Detroit : impossible de savoir la quantité d’oeuvre produite dans les 90’s tellement ça en regorge sur youtube. Mais cette masse cache toujours son lot de petites merveilles, des sons bien souvent connus des connaisseurs du genre mais totalement oublié par une génération penchée sur son Iphone à rien faire. Ouh je sens que ça en titille certains donc je vais faire bref : Rhythm On The Loose a sortis une petite série de maxis dans les 90’s dont le tube Break Of Dawn devenu culte notamment à Ibiza (et oui à l’époque c’était encore cool). Ecoute et plonge toi dans le passé un petit coup ça ne fait jamais de mal 😉

Trip Do Brazil Vol 1 est assurément une des meilleurs bande son qu’il m’ai été donné d’écouter. Mélange subtil entre des sonorités Brésiliennes et celle d’une House bien UK, c’est un peu l’équivalent de la compil’ d’Acid Arab mais dans un autre genre. Croyez moi en pleine canicule d’été cette galette a de quoi vous faire bouger. Magenta dépasse cependant les espérances avec Un Café!, tube en puissance d’un peu plus de 5 minutes. Allez l’amis, bouge tes pattes et achète ton ticket pour Rio illico !

Reach dans sa version « Little More Mix » est clairement une grosse tuerie en boite : quand tu es plaqué contre les caissons et que la petite mélodie débarque avec les bonnes vieilles sirènes de l’Acid House tu ne peut que rentrer en transe. Dansant, envoutant, trouve toi ta propre définition du morceau parce que tu y repenseras forcément en soirée.

Si tu as jeté un petit coup d’oeil aux chronique que j’ai réalisé alors tu sais forcément que les Twins se hissent déjà dans mes favoris. C’est très subjectif, je comprend totalement qu’on ne puisse pas adhérer au concept mais quand je vois sur Facebook l’annonce d’un nouveau maxi mon coeur s’emballe. Julienne Dessagne nous livre cette fois ci (avec le mastering de Superpitcher) le magnifique Water Coaster. A écouter sans modération et dans de bonnes conditions.

Allez comme c’est la 7ième autant conclure avec quelque chose de posé. Tyson Ballard nous a un jour sortis son titre My House et tout changea dans ma tête. Plus sérieusement le schéma est classique et tape dans tout ce qui a pu se faire depuis pas mal d’années mais cette recette est toujours aussi efficace. C’est entrainant et parfait en pleine après midi d’été quand tu cuves ton trip de la veille mais que tu as quand même envie de son.

Allez l’amis il est temps de se quitter, profites de ta semaine et n’oublie pas que le jeudi soir est proche, ça sera le bon moyen d’utiliser cette playlist 😉

Mind 80 Selection #3

Une longue absence marque toujours un retour. Daft Punk l’a compris, la preuve étant que le duo a annoncé aujourd’hui la venue de son 4ième album. Il va donc falloir patienter jusqu’au 21 Mai, pour celà je vous propose ma 3ième sélection en guise d’amuse bouche.

Je ne suis pas un fin connaisseur de Hip Hop, mais je m’efforce d’en apprendre plus sur ce style de jour en jour. Nujabes est un des artistes qui m’a fait comprendre tout la beauté du genre justement, alors autant la poster pour vous faire comprendre tout le talent du bonhomme.

Changement d’ambiance avec le morceau suivant, Trade nous livre de la Techno à sa sauce et ça tabasse. Quelque chose d’industriel plane sur le maxi (sans doute le vocal), mais la track qui en jette le plus reste Half Nelson. Ajoutez une mur de caisson et vous comprendrez qu’en Allemagne on déconne pas avec le client.

La Synthwave à vu émerger de nombreux artistes tout aussi talentueux les uns que les autres depuis quelques années. Toutefois Tommy se démarque en composant ses morceaux comme si une trame SF passait en fond (voyez par là une sorte de bande son d’un film imaginaire). Looking For A Lost Friend est le parfait exemple de ce mélange.

Grand fan de Molecule depuis quelques années (mon padre m’a fait découvrir la Dub, à moi de reprendre le flambeau) je reste sur le cul en voyant le talent du Parisien. Tournant sa veste Dub pour venir à la Techno, la reconversion s’est faite dans les règles de l’art, en premier lieu par ses deux maxis (Virage et Orage) et maitenant par un album Remix (Script001). Son remix de Mikron est tout bonnement jouissif, au même niveau que Gesaffelstein selon moi.

On poursuit avec Isaac Lane, fraîche découverte de la semaine. Balançant des sons sur son Soundcloud, le Français a retenu mon attention avec Lost Happy Days, magnifique track de Minimal. Il semble que je ne sois pas le seul a attendre une sortie en 12″, dans tout les cas j’espère qu’un Label s’intéressera à ses productions.

Je conclue cette sélection avec I Monster. Avec leur morceau Heaven, le duo anglais nous montre tout le talent du samplage. Une pointe de paradis dans un monde en crise.